Fin du XIVe siècle : Thiên-Hoa, princesse du Dai-Viêt, réalise son souhait en épousant le jeune roi Jaya Simhavarman IV du Champa, ramenant ainsi la paix entre ces deux royaumes, ancêtres du Viêt-Nam. Kim-Duyên, sa cousine, suit la princesse dans leur nouveau domaine. L’union politique se révèle très vite un mariage d’amour. Thiên-Hoa met bientôt au monde des enfants, pendant que Kim-Duyên, secrètement amoureuse du roi, devient sa concubine. Mais dans son bonheur, le roi aurait-il oublié de vénérer les dieux ? La guerre reprend entre les deux pays. Thiên-Hoa se trouve alors confrontée à sa fidélité envers son peuple d’origine et son devoir de reine cham, alors que Kim-Duyên, qui n’a pour patrie que les hommes de son cœur, est déchirée entre sa passion cachée pour le roi, son profond amour pour celui qui est devenu son époux, et son affection pour sa cousine. Tout en privilégiant le dialogue, les deux femmes n’hésiteront pas à prendre les armes pour défendre leurs amours et leurs convictions. De l’innocence à la mort, elles connaîtront l’humanité sous tous ses aspects, des plus sublimes aux plus méprisables. Magnifique roman d’amour et d’aventures, épopée historique haletante, fresque aux décors et aux costumes somptueux, Le chant de l’apsara est un voyage inoubliable au cœur des civilisations passées et des sentiments intemporels. Née à Saigon, au Sud Viêt-Nam, Ngoc-Thu Flament vit en France depuis 1968. Ingénieur informaticienne de formation initiale, elle a exercé dans l’administration universitaire et scolaire avant de se consacrer entièrement à la sculpture et à l’écriture. Artiste plasticienne, elle est sociétaire de la Nationale des Beaux Arts et expose dans de nombreux salons nationaux et internationaux. Elle a déjà publié Les fantômes du crépuscule, aux Éditions Olizane, et écrit également pour le cinéma et la télévision.
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